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    Devoir du Goût N° 80

     

     

    SUJET

     

    Mr Caillebotte n’a pas peint que le pont de l’Europe, la gare Saint Lazare, des « racleurs de parquet » ou les trottoirs parisiens.
    Non, il a peint aussi de la verdure.
    Et pas que celle de sa propriété d’Yerres.
    Je vous soumets cette toile qui me prouve que là où je me suis promené il y a peu était beaucoup plus touffu il y a 150 ans qu’aujourd’hui.
    Les bancs n’ont cependant pas changé.
    Que vous dit cette toile ?
    Un souvenir de parc bien loin de celui-ci apparaît dans ma cervelle noyée dans son habituel « cafouillon » matinal...

     

     

    Ce tableau m'a tout de suite fait penser

    au jardin du square Saint Roch au Havre.

    Mon oncle et ma tante y habitent dans le même appartement,

     depuis au moins 55 ans.

     

    Ils  ont eu tardivement leurs deux enfants,

    en effet ma tante, parait-il, ne pouvait 

    pas avoir d'enfants...

     

    Mon oncle étant aussi mon parrain,

    je suis, assez souvent, allée en vacances chez eux,

    et le matin pendant que leurs parents étaient au travail,

    j'emmenais mes cousins au square,

    où il y avait des jeux pour les occuper.

     

     

    Nous voici à cette époque,

    pas au square, mais chez des amis.

     

     

    Et voici mon oncle, ma cousine et moi 

    dans ce square, en 2007 

     

     

    Le vendredi matin, je guette le billet du Goût

    pour connaître le sujet du devoir du lundi,

    cela me donne du temps pour réfléchir

    pour trouver l'inspiration.

    Comme je l'ai dit au début ce square a été une évidence.

    Et puis dans l'après-midi,

    ma cousine publiait cela, sur 

     

    Si vous cliquez sur la photo, vous découvrirez son site (elle habite à Paris).

     

    J'ai trouvé amusant ce clin d'œil du destin.

     

     

     


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    Lorsque mon père est décédé,

    il y a 25 ans, 

    j'ai retrouvé dans ses papiers

    ce brouillon 

     

     

    Je l'ai décodé , cela donne à peu près :

     

    Le 22/02/1991

     

                                                              Monsieur le D.

     

     

    J’ai reçu un coup de téléphone d’une aimable personne de la CAMPL-P  à la Tour Franklin, qui a tenté de me persuader que les mystifications dont j’étais l’objet m’étaient entièrement imputables.

    Je viens donc vous prier de bien vouloir m’excuser d’avoir eu l’impudence de considérer que votre personnel sérieux, honnête et motivé, ait pu se tromper.

    Il apparait que j’ai eu tort de demander des explications, je suis vraiment le plus obtus des assujettis, j’ai tort de ne pas comprendre qu’un chèque, contenu dans une enveloppe reçue par votre exploitation le vendredi 28/12/1990, ait été normalement encaissé début janvier, mais qu’une feuille de soins contenue dans même enveloppe n’ait été artificiellement tamponnée que le 24/01/1991.

    C’est tout à fait classique, lumineux et coruscant !

    Et encore il faut que je m’estime heureux, car au point de facétie où on en est, si cette feuille avait été tamponnée le 28/03/1991, je n’aurais absolument rien à dire, ce serait ma faute.

    Et si le chèque avait été également manipulé, je n’aurais aucune preuve et je devrais payer 10% d’amende.

    C’est ma faute.

    Vous écrire pour vous informer d’une petite négligence (dans un premier temps considérée involontaire) est à l’évidence une monstruosité, incohérence, extravagance, et ne fait que retarder encore la machine.

    Il est bien entendu plus classique de couvrir la faute.

    A l’évidence si je vous écris pour vous demander un formulaire E111, j’outrepasse mes droits, et lorsque j’en ai reçu un (périmé) et que je vous le renvoie pour une prolongation, c’est moi qui suis trop exigeant.

    Mon seul droit est de payer, ce que prévoit la loi dans mon cas, pour entretenir la machine, j’en suis profondément attristé.

    Dont acte.

     

    J'imagine que la personne qui a reçu

    ce courrier a du pouffer de rire !

     

     


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    Devoir du Goût N°78

     

     

    SUJET

     

    Pivoine m’a suggéré cette image.
    Elle l’a aimée.
    Je vous la soumets.
    Comme nombre d’entre nous, elle aime les aquarelles de John Salminen.
    J’espère qu’après avoir suggéré celle-ci, elle se donnera la peine de nous soumettre à son tour le fruit de ses pensées.
    Je vous ai quelquefois parlé de cette fontaine.
    Elle a retenu l’attention de John Salminen, de Pivoine et de votre serviteur qui a déjà tartiné sur le sujet.
    Mais à vous, que dit-elle ?
    Quels souvenirs vous rappelle-t-elle ?
    Racontez à votre tour vos pérégrinations dans le dédale de votre mémoires.

     

     

    Qu'est-ce qui m'avait poussée 

    à prendre des cours de secourisme,

    moi qui m'évanouissais lorsque j'aidais mon père

    à soigner des chiens ?

     

    Je ne m'en souviens plus,

    sans doute était-ce pour sortir du lycée !

     

    Lorsque les diapos présentaient 

    des plaies trop sanguinolentes,

    je sortais de la salle,

    alors inutile de dire que je n'ai pas eu le diplôme.

     

    Néanmoins j'ai participé à la fête

      organisée pour ceux qui l'avaient décroché.

     

    J'y ai bu plus que de raison,

    et au retour, à la nuit tombée,

    mes copines ont du me retenir 

    pour que je ne me baigne pas 

    dans cette fontaine.

     

    La Roche/Yon, au bout on aperçoit Napoléon, photo quasiment de l'époque de mes années Lycée

     

    Arrivées au lycée, elles m'ont bien entourée,

    pour que l'on ne se rende pas compte de mon état ! 

     


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  • Devoir du Goût N°77 

     

     

     

    SUJET

     

    Elle fait une drôle de tête...
    Est-elle indécise face au menu ?
    Est-elle indécise sur la conduite à tenir ?
    Est-elle triste ou en colère ?
    J’espère en savoir plus lundi.
    À vous de jouer !
    Bon, à moi aussi...

     

     

    J'avais espéré  l'avoir,

    malgré mon manque de travail !

    Cette fois ci, pourtant j'étais au rattrapage,

    mais bien qu'ayant  un dossier plus que correct,

    mes oraux n'ont pas été suffisamment convaincants,

    je suis donc recalée pour la deuxième fois au BAC.

    Je sens que mon retour à la maison

    ne va pas être simple.

     

     

     

    Et si j'avais bossé,

    et si j'avais moins joué au tarot,

    et si j'étais moins allée au café,

    et si...

     

    Quarante cinq ans après,

    au diable les

    "et si"

    Je m'en suis sortie sans le BAC,

    j'ai toujours travaillé consciencieusement,

    dans mes différents postes,

    on m'a facilement donné des responsabilités,

    ce qui a compensé cet échec.

     

     

    Aujourd'hui c'est  

     

    Praline

     

     

     


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