
SUJET
Cette toile d’Anne-Françoise Coloumy, à défaut d’être nette, me renseigne.
Ce n’est pas la première fois que je vous propose de raconter une histoire sur une toile de cette dame.
Cette fois, je vous en demande une autre à propos de la toile qu’elle a peinte et que je soumets à votre imagination.
Comme vous, j’espère en savoir plus lundi…

Ce tableau m'a tout de suite fait penser
à ce mot : capharnaüm.

J'ai dû aller en aller chercher l'orthographe,
car si je l'avais entendu, je ne l'avais jamais écrit.
Mon frère, lui, ne l'avait même jamais entendu,
jusqu'à ce jour de 2011 où ma mère arrivant
dans la maison que nous possédions lui, mes sœurs et moi
(en Vendée)
s'est exclamée :
" Quel capharnaüm ! "

Mon frère en 2011 devant la maison en question.
Frère qui aura 62 ans ce 24 septembre.
En fait il logeait là pour l'été avec une de mes nièces
qui travaillait dans un restaurant.
Nièce qui avait amené un copain (petit copain ?)
qui y a passé lui aussi l'été.
Ce copain, était exécrable !
D'ailleurs Zhom et moi y avons fait un court séjour
que nous avons abrégé à cause de lui.
Ce copain achetait des bières qu'il buvait tout seul.
Par contre, lorsque nous y étions, il mangeait avec nous,
et à aucun moment n'a participé,
ni à l'achat, ni à la préparation des repas,
et pas même à la vaisselle !
Il était en master de je ne sais plus quoi,
et expliquait que d'aller porter le courrier
au fin fond des campagnes n'était pas rentable
et qu'il fallait arrêter !
Il avait fait un stage chez Véolia
dans un centre de profits.
Oui vous avez bien lu,
chez Véolia il y a des centres de profits.
D'ailleurs j'ai cherché et voilà ce que j'ai trouvé :

Je ne sais pas ce qu'il est devenu,
mais il était à l'image de ces décideurs
qui gèrent avec des tableaux Excel !
Alors le capharnaüm dont parlait ma mère,
c'était un tas de bouteilles vides de bière
qui s'entassaient sur la terrasse.

Photo trouvée sur la toile
Et un fois n'est pas coutume,
j'ai approuvé la colère de ma mère !
Bon, moi j'aurais dit
"Quel bazar" !
