
SUJET
Je pense que vous en avez assez des œuvres de John Salminen mais que voulez-vous, elles me posent toutes des questions auxquelles j’essaie de répondre.
Si vous m’aidiez, vous aussi à y répondre, ce serait gentil.
Mais ce serait trop simple.
Il faut d’abord trouver quelles questions posent l’œuvre, et je sais qu’elle ne pose pas les mêmes à chaque observateur.
Puis, quand vous avez enfin une question qui vient, il reste à y répondre…
J’aimerais que vous commenciez votre devoir par
« Ce fut un chagrin désordonné »,
comme écrit Maupassant dans « Un cœur simple ».
Ce serait chouette aussi que vous le terminassiez sur
« Le centre du combat, point obscur où tressaille la mêlée, effroyable et vivante broussaille, » comme disait Victor Hugo dans « L’expiation »
J’eusse aimé que vous y casassiez aussi le célèbre
« L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme. »
(Je ricane car Adrienne va devoir éviter la trop grande concision qui est sa marque de fabrique... Hi hi hi...)

Ce fut un chagrin désordonné que de lire le sujet
du devoir du Goût, ce vendredi.
En effet, qu’allais-je pouvoir écrire
qui me permettrait d’inclure
ces phrases savantes ?
Je pris donc la décision de ne pas participer,
et de sortir me promener dans la forêt
si belle en ce début d’hiver.
Puis tout à coup j’eus une idée, et,
l’espoir changea de camp,
le combat changea d’âme.
J’allais détourner le sujet,
et faire une farce au Goût.
Essayer de faire oublier mon manque de culture littéraire,
moi la matheuse !
Toutes ces citations m’étaient parfaitement inconnues,
et me semblaient être
le centre du combat,
point obscure où tressaille la mêlée,
effroyable et vivante broussaille.













