
Comme le destin est étrange, parfois.
Mon amie, qui est en fait la sœur de ma meilleure amie,
vient le même jour :
- d'être grand mère d'une petite Domitille,
- et de perdre sa mère.
Que lui écrire ?
Quel mélange d'émotions tellement différentes !
Qu'est ce qui prime ?
Le bonheur, ou la peine ?
J'essaie de me mettre à sa place, pour savoir.
Devenir grand mère, je connais.
Perdre ma mère, non.
Mais j'ai perdu, en ce début d'année,
ma marraine dont il a été dit
que j'étais sa fille de cœur,
et avec laquelle j'avais une relation privilégiée.
Comme pour ma marraine, la maman de mes amies
était fort diminuée, et son décès est quelque part
une délivrance, tellement sa vie, durant ces dernières années,
était une non vie.
Néanmoins, la peine est là,
car on sait que l'on ne les reverra plus !
Bon allez, mon mari s'impatiente,
il faut que je me lance :

"Malgré tout",
le terme n'est peut être pas le bon,
mais je ne vais pas faire attendre, plus longtemps, mon mari,
alors tant pis, je l'envoie comme ça !
Je pense très fort à mes amies,
qui doivent ressentir un grand vide,
ainsi qu'à cette petite fille,
née le jour du décès de son arrière grand-mère.
















































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