C'est bien parce que j’ai « le sens du devoir » parce que je ne suis pas en état ! J’espère que mon sacrifice ne sera pas vain... J’aime cette toile calme de Marc Chalmé. Néanmoins… Je me demande ce qui traverse l’esprit de ces deux enfants Bah… On le saura lundi, vous aurez des idées j’en suis sûr…
Bien que l'on ne voie pas leurs visages,
ces deux enfants me paraissent tristes.
Il me semble que le frère prend sa sœur sous sa protection.
Violence physique ou psychique,
voire les deux ?
Des enfants ne devraient pas subir cela !
La cellule familiale devrait être un havre de paix.
Ma puce m'a dit un jour :
"Hein mamie, on ne fait pas des enfants pour les abandonner" .
Qui est-il, que pense-t-il, ce pianiste ? Qui est-elle, que pense-t-elle, assise sur le piano ? Bah ! On verra bien lundi ce qui sort de ces deux questions… J’espère que, comme toujours, vous écrirez. Des choses drôles, des choses tristes, des choses qui poussent à réfléchir, des choses qui indignent, des choses qui soulagent, des choses qui reposent, des choses qui fatiguent, des choses qui guérissent. Des choses qui, comme chaque fois enseignent… Bref, des choses à lire.
William pense que c'est un supplice que de devoir fixer
les jambes d'Anna, en sachant qu'une fois la pose terminée,
chacun rentrera chez soi.
Il sent bien qu'elle le fusille du regard,
pour lui faire comprendre qu'il ne doit rien espérer.
Anna se dit : heureusement que j'ai exigé que mon visage
n'apparaisse pas sur l'affiche que peint Robert.
Qu'auraient pensé mes parents en me voyant
dans cette position aguichante ?
En plus cela me permet d'être naturelle,
et de bien faire comprendre que cette pose suggestive
n'est qu'un moyen de me faire de l'argent de poche,
pour pouvoir continuer mes études !
L'affiche du film : Meurtre au piano bar sera placardée
devant tous les cinémas, mais personne ne saura jamais
Cette porte de grange ou d’étable, va savoir, me rappelle quelque chose ces temps-ci. Je profite après le début de l’Avent avant Noël, pour vous suggérer de fait un sujet en complément des fêtes. Elle m’inspire évidemment une histoire. Plus exactement un dévoiement. Mais à vous ? Vous lira-t-on lundi ?
j'ai tout de suite pensé à cette chanson de Michel Delpech
" Par dessus l'étang
Soudain j'ai vu Passer les oies sauvages Elles s'en allaient Vers le midi La Méditerranée "
Ils sont tous les deux des amis de la nature,
et finalement cette association est cohérente.
Patrice et Michel, cela m'a fait sourire,
et m'a évoqué Patrice et Michèle,
que nous connaissons "bien".
J'espère que pour ces fêtes qui approchent,
vous aurez eu de bonnes nouvelles concernant
l'Ours et Merveille,
et que vous aurez le Goût de faire la fête
le 24 décembre au moment magique de l'Heure Bleue.
PHOTOGRAPHIER À L'HEURE BLEUE
L'heure bleue (« la hora azul » en espagnol) est un phénomène qui se produit immédiatement avant le lever du soleil et immédiatement après son coucher.
L'heure bleue est surtout connue pour ses connotations romantiques et l'effet visuel saisissant qu'elle confère aux scènes dans les films et la photographie.
J’aime cette toile de Valloton dite « Intimité ». Elle m’inspire des tas de choses. J’espère qu’à vous aussi. Ce qui serait vraiment bien c’est que votre histoire, car j’espère que ce sera une histoire, c’est qu’elle commençât par
« Flotte très lentement couchée en ses longs voiles »
et qu’elle finît par
« C’est qu’un matin d’avril ».
Je sais, c’est tiré de quelque chose de connu mais que j’espère, vous aimez autant que moi. À lundi…
Pendant que flotte, la neige, très lentement couchée en ses longs voiles,
et avant d'être de nouveau confinés,
ils se sont retrouvés, discrètement,
chez une amie commune,
pour un cinq à sept.
Ils sont mariés, chacun de leur côté,
et craignent de ne pas pouvoir se revoir avant longtemps.
La suite leur aura donné raison, car la prochaine rencontre,