•  Devoir du Goût N°36

     

     

    SUJET

     

    La soirée est agréable.
    Trois hommes et une femme semblent passionnés par leur conversation.
    Sur quoi peut-elle bien porter ?
    Racontez donc cette conversation et les répliques qu’elle vous a inspirées.

     

     

    Lors d'un mariage, trois ministres ont le regard tourné vers

    Emmanuel qui comme à son habitude gaffe à "donf": 

     

    Macron Lagaffe – Le gouvernement des gaffes en gros


      Emmanuel  : « M’enfin ! J’ai à peine toqué à la porte !

                          C’est fragile l’hôpital public. »


    Édouard  : « Olivier… Pourquoi on le vire pas ? »


        Olivier    : « Parce que c’est lui le patron, Édouard. »

     

    Muriel reste sans voix, et c'est tant mieux !

     

     

     

    J'ai fait des recherches sur le tableau proposé,

    il s'agit de "Fête du mariage" d'Aldo Balding

     

    Voici les photos présentées par google lors de la saisie du titre et de l'auteur de ce tableau

    Vous reconnaissez quelqu'un ? wink2

     

     

    Mariage et Caricatures


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  • Devoir du Goût N°35

     

     

     

    SUJET

    De « confinement » à « enchaîné » il n’y a qu’un songe.
    Cette photographie du Russe Gueorgui Pinkhassov vous inspire-t-elle ?
    Ce serait gentil de commencer ce qu’elle vous a inspiré par cette remarque d’Oscar Wilde :
    « Discerner la beauté d’une chose est le plus grand raffinement que l’on puisse atteindre »
    Et si vous le terminiez par ces deux vers d’Agrippa d’Aubigné
    « Mon penser est bizarre et mon âme insensée
    Qui fait présente encor’ une chose passée. »
    Ce serait parfait.
    Entre les deux, libre à vous.

     

     

    Au moment où j'écris "ce devoir" nous sommes lundi, et il est 18h30,

    et honnêtement, depuis samedi, je me dis que je ne vois pas

    ce que je pourrais écrire entre ces deux phrases...

    Et puis j'ai vu ces photos...

     

     

    Discerner la beauté d’une chose est le plus grand raffinement que l’on puisse atteindre,

    je pense qu'après ce confinement nous serons tous avides d'admirer 

    de beaux paysages, tels que ceux-ci, tellement nous sommes 

    en manque d'espace, même en vivant dans un village de campagne !

    Et nous n'aurons pas besoin de faire des milliers de kilomètres

    pour trouver la nature belle !

    Pour certains ce seront les jardins parisiens,

    pour d'autres la montagne savoyarde ou auvergnate,

    d'autres encore les bords de la Loire,

    ou les paysages belges,

    pour moi ce sera l'océan.

     

    Pour le moment nous nous contentons de nos souvenirs

    qui alimentent notre imaginaire,

    souvenirs d'un temps où l'on pouvait se déplacer

    comme nous l'entendions sans risquer 

    ni virus, ni amende !

    Jamais nous n'aurions pu penser

    qu'un jour il aurait pu en être autrement !

     Mon penser est bizarre et mon âme insensée
    qui fait présente encor’ une chose passée.

     


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  •  

    Devoir du Goût N°34

     

     

    SUJET

     

     Dites quelque chose sur ce printemps magnifique dans une ville déserte.
    Une histoire qui commencerait par :


    « L’air était moins étouffant que la veille et j’ai même cru sentir la caresse d’une brise, en marchant sous les arcades, jusqu’à la place de la Concorde. »

    Et dont les derniers mots seraient :


    « Malheureusement je ne crois pas qu’il suffise de traverser la Seine. » 

    Oui, ces mots sont empruntés à « Patriiiick !!! »

     

     

     

    « L’air était moins étouffant que la veille et j’ai même cru sentir la caresse d’une brise,

    en marchant sous les arcades, jusqu’à la place de la Concorde. »

     

    En avril 2010, "on s'était dit rendez-vous dans dix ans."

     

    Depuis deux jours, "je fais des détours dans le quartier,"

     attestation en poche.

    Nous ne pouvions pas savoir, bien entendu,

    que nous serions confinés !

     

    Il est dans le coin, j'en suis certaine,

    j'ai vu sa moto garée à côté d'un kiosque à aquarelles. 

     

    Je pense qu'il a dû cocher la case 

    ¤ Déplacements pour motif familial impérieux, pour l’assistance aux personnes vulnérables ou la garde d’enfants. 

     

    J'ai d'ailleurs coché la même, elle permet de s'éloigner de plus d'un kilomètre

    de notre domicile, sans avoir à justifier d'achats.

     

    Ah ça y est, je le vois !

    "T'as pas changé, qu'est-ce que tu deviens?"

    Voilà, on se raconte nos vies.

    Nous avons "rencontré des tempêtes et des bourrasques",

    mais rien de bien grave face à cette pandémie !

    "On s'est tout dit, on s' sert la main"

    Il monte sur sa moto et retourne "Rue Soufflot",

    pour reprendre sa vie.

     

    En effet, pour retrouver nos émois d’antan,

    « Malheureusement je ne crois pas qu’il suffise de traverser la Seine. » 

     

     

    Je crois que Le Goût ne parlait pas du même Patriiiick  tongue

    Bon, du coup cela fait 3 Patrick(s),

    car  j'en ai, aussi, un à la maison,

    qui est motard ! yes

     


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  • Devoir du Goût N°33 

     

     

     

    SUJET

     

    Peu de monde, très peu de monde dans cette rue qui descend du Sacré-Cœur vers la place Saint-Pierre.


    Je peux vous le dire, lectrices chéries, cette rue faite d’escaliers est la rue Paul Albert.
     

    Mais où va cette femme qui les descend sous la pluie ?


    Quel devoir ou quelle aventure la mène ?


    Qu’est-ce qui la pousse à sortir alors que, dans tout le pays, chacun est appelé à rester chez soi ?


    Si vous avez une idée, nous la lirons tous avec plaisir, intérêt ou le cœur serré, c’est selon.


    Mais nous la lirons lundi puisque désormais, c’est « l’école à la maison »…

     

     

    Voilà, je viens d'effectuer les démarches 

    pour les obsèques de ma mère.

    Seule, en cette difficile période !

    Ma sœur habite trop loin pour qu'on la laisse se déplacer.

     

    On m'a avertie, alors que tout était fini pour elle.

    Pourtant, j'avais essayé de la joindre,

    mais on me disait qu'elle dormait !

    A aucun moment on ne m'a informée qu'elle était atteinte par ce fichu virus !

     

    Elle était dans un EPHAD, on ne les envoie pas à l'hôpital.

    On ne nous avise pas,

    de peur qu'on insiste pour qu'ils soient

    correctement pris en charge !

     

    Dire que j'ai entendu à la radio,

    un médecin dire :

    "heureusement, on n'en n'est pas à faire du tri".

     

    Ah bon, parce que ne pas hospitaliser 

    les pensionnaires des EPHAD touchés par le virus,

    ce n'est pas trier ?

     

     

    A Mougins, une des 29 31 34  pensionnaires décédés,

    était une des grands-tantes des enfants de Zhom.

    Vous en avez peut être entendu parler.

     

     

    Article lisible en cliquant sur la photo 


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