• Devoir du Goût N° 40 

     

     SUJET

     

    Mais que diable peut-il bien lui raconter ?
    Où veut-il en venir.
    Qu’attend-elle ?
    Que pense-t-elle de sa ballade ?
    À l’instant je n’en sais rien.

    Grâce à vous j’espère en savoir plus lundi sur ce que vous inspire cette toile d'Aldo Balding.

     

     

     

    Je les ai retrouvés !

    Il a tombé la veste,

    elle a détaché ses cheveux.

    Le temps n'est plus à la conversation.

    Il semble que l'un et l'autre aient trouvé ce qu'ils cherchaient,

    ils sont devenus inséparables.

     

     

     

     

    Petit détournement wink2, je n'étais pas très inspirée pour imaginer une discussion.

     

     


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  • Devoir du Goût N° 39 

     

     

    SUJET

      

    Cette femme attend, mélancolique.
    Dites moi, lectrices chéries.
    À quoi pense-t-elle ?
    Dans votre histoire il y aura ces dix mots :

     

    - Bibi.
    - Légèreté.
    - Trait.
    - Tomenteux.
    - Envie.
    - Nourrain.
    - Gypaète.
    - Nyctanthe.
    - Physique.
    - Nuage.

     

      

    Bon, j'ai commencé par chercher les définitions des mots que je ne connaissais pas.

    Tomenteux [En parlant d'un organe végétal, d'une plante]

     Qui est couvert de poils mous, à l'aspect cotonneux.

     

    Gypaète = Vautour

    Par Richard Bartz, Munich aka Makro Freak 

     

    Nyctanthe = Plante, jasmin de nuit

     

    Nourrain = 

    Jeune poisson utilisé pour repeupler un étang.

    Jeune porc après le sevrage et au début de la période d'engraissement.

     

     

     

     

    Marie semble être dans les nuages,

    elle a les traits fatigués.

    Il faut dire qu'elle a passé une très mauvaise nuit !

    Alors qu'elle voulait cueillir des nyctanthes,

    elle a vu un gypaète foncer sur elle.

    Terrorisée, elle a décampé dans le sens opposé.

    Malheureusement Marie s'est étalée dans la rivière proche,

    là les nourrains,  lâchés la veille par les pêcheurs,

     intrigués par cette intrusion, se sont précipités sur elle.

    Tant bien que mal Marie s'est relevée,

    et s'est empêtrée dans des arbustes tomenteux,

    dont les poils  lui ont chatouillé les jambes.

    Elle n'avait qu'une envie, rentrer chez elle au plus vite !

     

    Tout à coup, elle entendit une sonnerie,

    c'était son réveil,

    ouf tout cela n'était qu'un cauchemar !

     

    Vite, il lui fallait reprendre ses esprits,

    et se préparer pour son rendez-vous.

     

    Je l'attends, j'espère avoir bien choisi ma tenue.

    J'ai failli mettre un bibi,

    mais je me suis rendue compte

    que n'ai pas le physique pour porter ce type de couvre chef.

     

     

     Il faut que je sois à mon avantage,

    j'ai un rendez-vous galant,

    après ces quelques mois compliqués,

    j'ai besoin de légèreté.

     

     

     

     

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  • Devoir du Goût N°38

     

     

    SUJET

     

    En cherchant chez Harold Harvey une œuvre qui au moins m’inspirerait

    pour le « devoir de Lakevio du Goût » ,

    j’ai vu celle-ci.

    Elle a immédiatement attiré mon attention

    car elle est liée à un souvenir qui aujourd’hui me fait sourire

    mais qui m’a terriblement mortifié et frustré quand est survenu l’évènement.


    Je suppose que vous aussi aurez quelque histoire à raconter à propos d’enfants,

    de jeu de billes ou simplement de campagne…

     

    Même si je jouais le plus souvent avec des garçons,

    je ne me souviens pas avoir eu des billes,

    alors, je vais me tourner vers mes souvenirs de campagne.

     

    La Varenne

     

    Enfant, lorsque j'habitais en Sologne, nous allions souvent

    chez un vieux monsieur, irlandais, qui habitait une ferme,

    c'était le lieu-dit La Varenne.

    Il nous faisait rire, lorsqu'il nous parlait

    de sa jeune sœur qui avait 82 ans.

     

    La Varenne maintenant (le champs ont laissé place aux arbres)

     

     Le monsieur était en partie aveugle, et portait toujours un béret écossais.

     

    La Varenne

    Il y avait les goûters, avec les tartines que nous faisions griller dans la cheminée,

     

    au bout d'une longue fourchette de ce type,

    pour les enfants, c'était chocolat chaud, et thé pour les adultes.

     

    Il y avait nos jeux de cache cache dans les ballots de paille,

    le vieux monsieur nous grondait, pas très fort, puisque nous recommencions.

    J'aimais rentrer les trois ou quatre vaches, et l'aider à les traire.

     

    L'été nous nous baignions dans le Beuvron, gris foncé,

    les bouses de vache n'étaient jamais loin.

     

    L'hiver, nous faisions de la luge,

    à Noël, il faisait le vrai pudding avec de la graisse de viande !

     

    Plus tard, il m'arrivait même d'y aller seule à bicyclette, le samedi,

    pour lui faire à manger, je me souviens que je faisais de la mousse au chocolat,

    je m'échappais avec grand plaisir de la maison familiale,

    j'avais entre 10 et 11 ans.

     

    Il m'est aussi arrivé d'y coucher avec ma meilleure amie

    (qui nous a fait nos masques).

    Je me rapelle qu'en ce qui me concerne,

    j'avais du mal à boire le lait trait de la veille...

     

    Que de bons souvenirs !

     

     


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  • Devoir du Goût N°37

     

     

    SUJET

     

    Bien que nous soyons le 1er ami, jour chômé par excellence, je vous propose ce devoir pour lundi.
    Magritte avait eu vent du « Covid-19 » j’en suis sûr.


    Les amants qu’il a peints en sont la preuve.
    Quelle sensation peut laisser un baiser quand on respecte les « gestes barrière » ?
    Imaginez donc la chose.
    Tentez-la.
    Puis supputez ou racontez l’effet du coronavirus sur ce baiser.
    Surtout un baiser « protégé » de cette façon…
    À lundi…

     

     

    Nous sommes en 2045,

    ils sont nés en 2021,

     leur vie a commencé comme cela 

     

     

    Tout ça à cause d'un virus qui a envahi le monde,

     

     

    et obligé les humains à se protéger,

    et à respecter la distanciation sociale.

    (un terme qui n'est peut être pas tout à fait approprié)

     

    On a tenté de les mettre à l'école

     

     

    Mais comme leur faire appliquer les consignes de sécurité

    a été complexe,

    c'est l'enseignement à distance qui a été privilégié.

     

    Bon, cela a pu être compliqué...

     

     

    Avec le temps les cours se sont adaptés

     

     

    Diplômes en poche, ils ont pu commencer le télé travail

     

     

    Ils se sont rencontrés sur un site,

    les sorties  hors cadre familial étant interdites,

    il n'y avait que cette méthode pour rencontrer l'âme sœur !

     

    Il s'agit là de leur première rencontre physique,

    ce baiser visage complètement caché,

    alors qu'un masque aurait suffit,

    (mais il n'est pas certain qu'ils auraient eu les mêmes sensations)

     

    leur a donné leurs premiers frissons !

    A n'en pas douter la prochaine étape

    se profile :

     

     

     

     


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